Questions fréquentes
Agence GEO en Savoie : vos questions
Le GEO, c'est du référencement sous un autre nom ?
Non, c'est un étage au-dessus. Le référencement naturel se bat pour une position dans une liste de liens, où le prospect compare encore lui-même. Le GEO, pour Generative Engine Optimization, se bat pour figurer dans une réponse déjà rédigée, où le moteur a fait le tri et ne retient que deux ou trois noms. L'un ne remplace pas l'autre : sans pages solides et sans fiche d'établissement propre, un modèle n'a tout simplement rien à reprendre sur vous.
Qui suit mon dossier GEO en Savoie, et où vous rencontre-t-on ?
L'agence Inwin Savoie, installée à la ZA Savoie Hexapole, Bâtiment Crealys, 73420 Méry, entre Chambéry et Aix-les-Bains. Pierre-Yves Archambault dirige l'agence et reste votre interlocuteur du premier relevé jusqu'au bilan à quatre-vingt-dix jours. C'est lui qui pose les requêtes, construit le plan et vous le restitue en langage de dirigeant. Vous le joignez au 06 15 22 78 58 ou à py.archambault@inwin.fr.
Je suis industriel, mes clients sont des donneurs d'ordre. Le GEO me concerne vraiment ?
Plus que la plupart des commerces, en réalité. Un acheteur qui doit trouver un nouveau fournisseur ne connaît pas le tissu savoyard par cœur : il décrit sa pièce, sa matière et ses volumes à une IA pour dégrossir sa liste avant même de lancer une consultation. C'est précisément à cette étape que se joue votre présence dans la suite du processus. Le décideur n'est pas un particulier, mais il utilise les mêmes outils que tout le monde.
À quoi ressemblent les questions que vous testez pour une entreprise savoyarde ?
Trois des dix nomment le territoire, formulées comme un acheteur ou un client s'adresse réellement à une IA : « quel sous-traitant mécanique en Savoie pour des séries de deux cents pièces », « quel bureau d'études structure autour de Chambéry », « à qui confier la réservation directe d'une résidence en Tarentaise ». Les sept autres quittent la géographie et reprennent le vocabulaire d'un client qui décrit sa difficulté sans connaître encore la solution, ce qui vous met en concurrence directe avec les entreprises citées spontanément par le moteur.
Quelles sources locales travaillez-vous pour qu'un moteur recoupe mon nom ?
Un modèle ne s'arrête pas à votre site, il croise des sources extérieures. En Savoie, nous regardons d'abord celles qui parlent déjà de votre filière : la CCI Savoie, la presse régionale et économique du département comme Le Dauphiné Libéré et La Vie Nouvelle, les annuaires de votre branche, et selon votre activité l'écosystème de Savoie Technolac ou celui du Cluster Montagne. Deux ou trois sources vraiment alimentées valent mieux qu'une liste de six restée en plan.
Mon activité est saisonnière. Faut-il attendre l'hiver pour lancer un Sprint GEO ?
C'est plutôt l'inverse. Un modèle met plusieurs semaines à intégrer ce que vous publiez, donc lancer le travail en pleine saison revient à préparer la suivante. Pour les entreprises de Tarentaise et de Maurienne, nous calons le relevé de départ hors saison, quand les équipes sont disponibles pour fournir les preuves nécessaires, et le premier relevé comparatif tombe au moment où les recherches remontent.
Est-ce que je dois en attendre plus de visiteurs sur mon site ?
Nous ne l'engageons pas. Les moteurs répondent maintenant dans leur propre interface : le prospect obtient satisfaction sans ouvrir votre site, et cette érosion du clic ne dépend pas de vos pages. Ce que nous engageons, c'est votre présence dans ces réponses et la façon dont vous y êtes décrit. Si vous voulez un indicateur commercial en parallèle, nous mettons en place le comptage de vos demandes entrantes, mais nous ne le présentons pas comme un résultat du GEO.
Au bout de combien de temps le score bouge-t-il ?
Le plan se déploie sur trente jours et le premier relevé comparatif suit d'un mois. Les leviers n'avancent pas au même rythme : ce qui dépend de vos propres pages se corrige en quelques semaines, tandis que l'autorité bâtie sur des sources tierces met généralement trois à six mois à produire un effet lisible. Nous le disons avant de commencer, pas au moment du bilan.